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Les membres d'ArchéA ont depuis 2005 prêté main forte à l'une des leurs à l'occasion de son mémoire de Master d'archéologie (anciennement maîtrise et DEA). Ce travail universitaire a pour sujet les pierres tombales (XI-XVIIe siècles) à travers un inventaire aussi exhaustif que possible au sein d'un périmètre donné. L'aire d'étude, d'abord limitée à une vingtaine de communes, a pu être étendue en 2006 pour englober dix cantons au Sud-Est de Limoges. Initiée et soutenue par le Service régional de l'archéologie du Limousin, l'entreprise devait mettre en lumière un objet de recherche jusqu'alors uniquement traité de manière très ponctuelle dans la région et au-delà.

 

 

 

 

 


Plusieurs week-end de prospection ont ainsi été organisés afin de répertorier les pierres tombales médiévales et modernes encore conservées dans les églises mais aussi dans les cimetières. Ce sont ainsi plus de 300 monuments funéraires qui ont été documentés. Les fiches descriptives, complétées par des photographies ainsi que des relevés, sont venues alimenter une base de données développée spécialement. Le travail de terrain a ensuite été complété par une analyse du corpus réuni centrée autour des problèmes de datation, d'interprétation et de répartition.

 

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Trop souvent négligées, les pierres tombales médiévales et modernes limousinesse caractérisent par leur grande sobriété. Les gisants de même que les inscriptions ou l'héraldique sont rares, tandis que l'iconographie funéraire est dominée par la représentation de croix. L'omniprésence de ce motif s'explique par la symbolique et le rôle qui lui sont associés. Tout au long du Moyen Âge on protège en effet les défunts des attaques des démons par la représentation de la croix, symbole efficient du Christ. De plus, cet emblème vient rappeler l'un des fondements du christianisme, religion centrée sur la foi en la résurrection. À partir du XVe siècle et durant l'époque moderne, on représente également des insignes de pèlerinage (bourdon et pantière), des objets liturgiques symbolisants un prêtre (calice, patène, manipule, livre), des outils (hache, coutelas, instruments de travail du cordonnier, outils de tailleur de pierre ou du forgeron…).

 

 

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Les personnes intéressées pourront lire les notices à venir dans le Bilan scientifique régional édité par la Direction régionale des affaires culturelles du Limousin. Un exemplaire du mémoire de Master 2 sera également disponible à la Bibliothèque francophone multimédia de Limoges à partir de l'automne 2007.


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